Concours

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Texte 6 : par AnaisxGore


Je suis toujours là pour toi, je t'imagine avec moi, en train de suivre une certaine voie. Marchant main dans la main, on arrive sur un grand chemin, et là surprise un grand champs, remplis de cadavre et d'une marre de sang. Comme deux enfants heureux nous courons, pour écraser des crânes et suivre ce chemin long mais si bon, comme deux enfants qui joue a la marelle ou a la balançoire,
Une certaine complicité innocente nous envahis ce soir. Lorsque la nuit tombe et les ténèbres arrivent, ces champs de morts sont encore plus beaux la nuit. Mais c'est surtout toi ma Succube enveloppé par les ténèbres avec la clarté rougeâtre du sang, qui est encore plus magnifique qu'avant. Sombre et marchant dans le sang je prend ta main et guide ton chemin dans ces terres mortes, pour qu'a chaque pas tu écrase encore plus les morts. Nous courons et rions dans les ténèbres allant de plus en plus loin, dans ce moment de pur bonheur nous comptons le score des morts sur ce chemin. Et c'est là qu'un survivant apparaît, nous nous regardons, souriant l'un a l'autre prêt a le tuer. Ton sourire me fait craquer surtout quand tu semble amusé, a l'idée de le torturer. C'est alors que je regarde le spectacle magnifique de ta délicatesse, au cutter tu l'entaille de toute part telle une sadique déesse. Après avoir regardé et bandé sur ton oeuvre maléfique mais au combien jouissante,
Je me dit qu'il est temps pour moi de prendre ma hache obéissante. Sous mes ordres elle coupe le corps torturé et sous tes yeux sombre mais si magnifique tu prend plaisir a regarder.
Coupé en rondelles nous faisons un dîner romantique tous les deux et mangeons quelques tranche du cadavre bien frais. Tu semble heureuse et moi je ne peut m'empêcher de t'embrasser
Nous nous embrassons, toi avec le cutter dans la main et moi avec la hache dans la mienne et quelques miettes du repas dans nos bouches que nous nous échangeons. Si faire l'amour dans le sang parait une bonne idée nous nous retenons, car encore beaucoup de travail nous attend
Là bas très loin ou nous emmène le vent.

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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 08:31

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Texte 5 : par Midnight-Scars


«S'attacher, S'attacher... Oui mais jusqu'où ? »

1 ans, 2 ans... On s'attache. C'est irrémédiable. L'être humain a été conçu de cette façon.
Ce n'est que 2 ans plus tard que cette fille qui était devenue une partie de ma vie, m'a annoncé la chose. Cette chose qui la rongeait de jours en jours. L'affaiblissait chaque jours un peu plus. L'empêchait de vivre sa vie comme elle l'entendait. Cette chose qui lui faisait plier sous son poids, tellement lourd et encombrant. Depuis tout ce temps, elle n'avait rien laissé paraître. Cette faiblesse n'avait jamais fait surface, ou tout du moins pas en ma présence. Elle prenait sur elle pour le cacher. Je l'ai écouté jusqu'au bout, l'ai laissé finir son histoire. Elle était désolée, a-t-elle finit par ajouter. Désolée de ne pas me l'avoir dit plus tôt. J'ai beaucoup réfléchi. Je la comprenait. Elle voulait pouvoir voir sur qui elle pouvait vraiment compter. Certaines personnes avait fuit en apprenant cela. Peur de la culpabilité finale. Peur de cette « responsabilité ». Mais pourquoi désolée ? Elle n'y pouvait rien ! Rien ! Certaines personnes m'ont dit de faire attention. De ne pas trop m'attacher. Ou alors de couper les ponts. J'ai refusé, catégorique ! C'était hors de question. J'ai décidé de me battre. J'ai décidé de toujours la soutenir. Me battre à ses côtés pour toujours. L'aider dans ses moments difficiles et la réconforter lors de ses coups de blues. Je lui ai fait rentrer dans le crâne cela : Je serais toujours là ! Elle pourra toujours compter sur moi. Même si je dois plus tard en payer les conséquences. Les conséquences que la vie nous inflige. Je serais prête à les supporter. Pour elle. J'ai alors fait de son combat le notre. Le mot « Toujours » est plus présent que jamais. Toujours avec toi contre cette chose. A vie !
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 08:27

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Texte 4 : par Sentiments-en-boite


Elle ne sortait jamais sans son parapluie, qu'il pleuve ou qu'il vente, même quand la chaleur brûlait son corps. "On n'est jamais à l'abri d'un sourire ravageur", disait-elle. Alors c'est craintive qu'elle marchait dans les rues vides de son c½ur, baissant les yeux vers le sol, ne souriant qu'à elle-même. Elle avait peur d'aimer un homme, comme elle pouvait aimer le monde et les livres, démesurément. "Je souffre autant qu'il y a de cicatrices sur mon corps", se réconfortait-elle, car oui c'était là une excuse plausible et réconfortante. Ne pas aimer alors qu'on est heureux, ça parait trop immature et trop égoïste ; elle ne voulait être ni l'un ni l'autre. Et puis des cicatrices, elle en avait beaucoup trop pour une fille de son âge. Beaucoup trop pour n'importe qui.. Son parapluie se devait être très résistant, pour valoir la faiblesse de son hymen, qui avait abandonné au bout de quelques coups seulement, contre son gré.

Il n'y a eu personne pour lire son journal intime. On pouvait pourtant y lire un tas de sentiments, en prose, en vers, des peurs, brouillonnes mais réelles, et quelques états d'âmes, pudiques, durs, comme celui-ci :

Ils se plaignent toujours de mes yeux éteints
mais n'ont sans doute jamais remarqué
que dans les leurs on ne voyait rien...
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 15:37

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Texte 3 : Love----U


" Puisque chaque choses nous blessent et que l'on tombe tous un jour il faut trouver la force d'y croire pour toujours ".

Alors aujourd'hui je ne vais pas parler de moi mais de nous. Nos vies on l'air si banales de loin mais même si elles se ressemblent, elles ne le sont pas. Et comme chaque actes nous ramènent vers le passé à n'importe quel moment il frappe à notre porte, on devrait courir pour ne plus s'arrêter ? Des personnes pensent avoir vécus le pire, aussi elles pensent être rien par rapport aux autres, et pourtant nous sommes tous pareils. Tellement de problèmes mais pourtant on continu à rejeter la vie sans la connaître. Etant enfant on est bercé dans des mensonges assez souvent, mais au fur et à mesure que nous grandissons on se met à changer tout ce dont où on espérait. On dit que de toutes façons qui peut vraiment nous comprendre ? Certains Ont perdus des êtres chères, d'autres sont heureux mais pourtant ces temps-ci rien ne va. On peut être rejeté d'amour ou de sa propre famille et l'on voit tout ces gens avec un soupçon de désespoir qui on l'air toujours souriant mais dans le fond il se cache autres choses. Parlons aussi de tout ce nombre de populations qui ne sont pas toujours eux-mêmes. Mais malgré tout cela devons-nous nous morfondre pour quelque chose de mieux ? La vie ne nous laisse pas le temps, on aimerait tout estomper et tout arrêter, vivre un peu à l'extérieur, même si on se fait critiquer ou rejeter il faut continuer, notre peur ce n'est pas de tomber ou le vertige, notre peur c'est nous car nous savons que nous sommes tous responsable de notre vie et de nos choix. Mais il faut croire en nous, mais ne rêvons pas nos vies car ça ne nous sauvera pas.

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 12:03

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 15:39

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Texte 2 : par MemoryOfGoldfish


Bien plus anticonformiste que ça, tu crèves.
« Qui se ressemble, s'assemble », fût pendant un temps la phrase phare de toute amitié naissante, se mélangeant entre complicité & taquinerie. Après mûre réflexion, je suis en état de vous affirmer à ce moment précis, que l'amitié n'est que belle connerie. Bien plus que ça, je suis même en état de vous dire qu'à partir de ce fameux, Jeudi 13 Mars 2008, je ne crois strictement en rien.
Pas même à toutes sortes d'amitiés, de lueurs d'amour, reflétant dans les yeux de n'importe quel individu.
Insatisfaite, diriez-vous? Seulement déçue vous répondrais-je.
A présent, plus personne ne compte vraiment, les gens sont changeants pourquoi ne pas suivre ce mouvement que bon nombre de personnes suivent, courant à grandes enjambées vers une situation quelque peu dérisoire, appelé la Banalité.
Je ne pourrais vous donner en pourcentage exact, du nombre de blogueurs étalant leur vie, leur peine, leur ennui ou bien encore leur non-conformité à la société actuelle.
Entrons donc dans la banalité !
Tout d'abord le premier critère se caractérise par le manque de caractère, viens ensuite l'absence de personnalité & puis viens en dernière place, l'incompréhension de notions vitales telles que l'honnêteté et la franchise.
Bon nombre de personnes, se reconnaîtront dans cet article, à vrai dire cela voudrait dire qu'ils sont arrivés au stade supérieur, comprenant qu'il ne reflète que médisance, hypocrisie et tout ce qui s'en suit.
Tous ces individus qui se font un blog, qui bien évidemment au bout d'un moment plus ou moins long commence à avoir un nombre considérable de commentaires et se disent qu'ils ont des amis, c'est à ça que je voulais en venir en fin de compte, ce sentiment.. tellement indescriptible, d'avoir des amis et qu'au fil des jours, semaines, mois, années se rendent compte que finalement "Mieux vaut être seul, que mal accompagné", tout ceci n'est que fictif, mais le moindre signe d'affection pour eux les fait remonter à la surface. Quelle bande de cons !
Pour conclure, & je vous laisserais sur ces quelques lignes, je vous affirme que, la solitude, la différence et la pitié sont les quelques sentiments éprouvés face à ces personnes sans intérêts.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 11:22